En ce moment, entreprises comme particuliers, tout le monde fait plus ou moins la même chose. On scrute nos ch
1 juin 2026
En ce moment, entreprises comme particuliers, tout le monde fait plus ou moins la même chose. On scrute nos charges, on classe, on arbitre.
D’un côté, les dépenses obligatoires. Celles qu’on ne peut pas éviter.
De l’autre, les dépenses jugées “bien-être”, qu’on identifie comme confortables. Celles qu’on aimerait garder… mais qu’on n’hésitera pas à couper ou à reporter quand le budget deviendra de plus en plus tendu.
Et pour vos clients, c’est pareil.
Il y a les dépenses antidouleur. Celles qui répondent à un problème immédiat, concret, parfois urgent. Et puis il y a les dépenses vitamines. Celles qui font du bien, qui apportent de la valeur, qui peuvent même être très utiles sur le long terme… mais qui sont rarement perçues comme prioritaires quand tout le monde serre les dents. Vous voyez où je veux en venir ?
En période tendue, ce n’est pas forcément le moment de vendre votre offre comme un “plus”. Un bonus. Une amélioration efficace. Un confort appréciable.
Parce que dans la tête de votre client, le “sympa” n’est clairement pas sa priorité.
C’est peut-être le moment de réorienter votre approche, voire votre offre, pour qu’elle apporte une solution évidente à une douleur handicapante. Réellement handicapante.
Est-ce qu’elle permet de gagner du temps ?
D’éviter une erreur coûteuse ?
De sécuriser du CA ?
De mieux convertir les prospects ?
De fidéliser les clients ?
De débloquer une situation qui coûte déjà trop cher ?
Bref, est-ce que votre offre aide vraiment vos clients à passer la crise ?
Parce qu’en ce moment, on est tous pareils : on ne cherche pas forcément plus de “bien-être business”. On cherche surtout une bonne boîte d’ibuprofène, de paracétamol ou d’aspirine (au choix 😉) pour calmer ce fichu mal de tête qui dure… et qui empêche d’avancer.
Attention, je ne dis pas que c’est forcément votre offre qu’il faut changer.
C’est peut-être simplement la manière de la formuler.
Moins “voici ce que je propose”.
Plus “voici le problème que je vous aide à résoudre”.
Moins “ce serait bien de le faire”.
Plus “voilà ce que ça vous coûte de ne pas le faire”.
Moins vitamine. Plus antidouleur.
Et franchement, en ce moment, ça peut faire toute la différence entre une prestation qu’on repousse à “quand ça ira mieux”… et une offre qu’on considère comme réellement nécessaire.
On en parle quand vous voulez…
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© Crédit photo : Studio Églantine - 2026
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