J’ai été bannie 2 fois de Facebook.
15 août 2026
J’ai été bannie 2 fois de Facebook.
La seconde fois, j’ai dû recréer un profil à partir d’un autre N° de tel et d'une autre adresse email. J’aurais pu décider de quitter la plateforme, sauf que, dans mon métier, ce n’est pas vraiment une option.
Pour gérer les pages Facebook et Instagram de mes clients, accéder à Meta Business Suite ou administrer leurs comptes publicitaires, j’ai besoin d’un profil Facebook actif. Mon outil de travail dépend donc d’un compte perso qu’un algo peut suspendre du jour au lendemain, sans explication ni recours efficace.
J’ai même fini par payer un abonnement dans l’espoir de pouvoir parler à un humain si cela recommence.
On parle aujourd’hui de « digital death penalty ». Si le terme peut sembler excessif. Il l’est beaucoup moins lorsque votre visibilité, votre communauté et votre activité professionnelle dépendent d’une plateforme qui ne vous appartient pas.
Depuis, j’en suis encore plus convaincue : les réseaux sociaux sont utiles, mais ils ne doivent jamais être votre seule maison pour héberger votre patrimoine digital.
Votre site, votre base de contacts, votre newsletter et vos contenus de fond sont les seuls actifs numériques que vous maîtrisez réellement.
Et si vous gérez des pages sociales, par sécurité, ne restez jamais l'unique administrateur. Désignez toujours un co-administrateur de confiance. Le jour où votre compte est bloqué, vous serez heureux de ne pas avoir perdu les clés de votre propre entreprise.
Moralité : utilisez les réseaux sociaux.
Mais gardez toujours un double des clés.
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