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J’ai lu que Trump avait « interdit » plus de 200 mots. Mais… comment on peut « interdire » un mot ? Évidemment

12 octobre 2026

J’ai lu que Trump avait « interdit » plus de 200 mots. Mais… comment on peut « interdire » un mot ? Évidemment, en creusant un peu, ce n’est pas tout à fait ça.

Aucun Américain ne risque une amende parce qu’il dit “diversité”, “femme”, “handicap” ou “climat”.

En fait, certains de ces mots ont servi de mots-clés pour aller chercher, dans les programmes et les financements fédéraux, tout ce qui pouvait correspondre aux politiques que l’administration Trump voulait arrêter.

Ce n’est plus tout à fait la même … histoire. Les mots ne sont pas interdits, mais leur utilisation alimente une mécanique que je trouve assez intéressante.

Honnêtement, il n’est pas nécessaire d’interdire officiellement un mot pour qu’on commence à moins l’utiliser. Quand il faut commencer à se justifier quand on l’emploie… à un moment, on va le contourner. Dire les choses autrement.

🦩Et forcément, ça me fait penser à mon métier. Nous, les communicants, on sait très bien qu’un mot peut changer une perception. On va chercher celui qui rassure, celui qui donne envie, celui qui fait comprendre plus vite. Alors que dans cette histoire, c’est presque l’inverse.

Si certains mots deviennent compliqués à employer, est-ce qu’on finit juste par changer les mots ? Ou est-ce qu’on finit aussi par moins parler des sujets qu’ils désignent ?

Moi qui pensais lire une fois de plus une polémique de politique américaine, je suis tombée sur une vraie question de langage 😅

#Marketing #Communication #Langage #Sémantique #Influence #Perception #DonaldTrump

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🦩 L’IA m’aide à vérifier, corriger et illustrer.
Pour les idées, en revanche, je continue à me débrouiller toute seule 😉.

J’ai lu que Trump avait « interdit » plus de 200 mots. Mais… comment on peut « interdire » un mot ? Évidemment

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